Te Llevaré

A partir d’une plateforme de danse délimitée par de fausses bougies, un espace d’expression de liberté corporelle et spirituelle s’ouvre comme un portal.

Comme dans l’ouvre emblématique de Félix Gonzalez-Torres, une présence est invitée à écouter au casque une chanson de cumbia, enveloppée d’un voile, pour se cacher, pour danser avec. Non pas nécessairement un go-go danser mais quelqu’un qui a envie de liberté, d’exploser.

Le mouvement et l’interprétation d’un dialogue interne à travers des maniérismes et des signes sont au centre de cette autel de fantaisie qui est détruit après avoir exprimé son désir, comme un esprit qui s’échappe d’une séance de spiritisme.